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Publié par Nouvelles Erotiques

Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée en octobre 2014, alors que je travaillais comme négociant en vins pour de grands restaurateurs parisiens.

En ce temps-là il m'arrivait fréquemment, surtout en début d'automne, de me rendre en Gironde afin de faire le tour des fournisseurs habituels, histoire de vérifier la qualité des nouveaux crûs et de renégocier les tarifs annuels.

 

Cette semaine-là, je devais aller voir les viticulteurs du Médoc, et l'hôtel où je descendais habituellement étant complet, je pris un peu à la hâte une chambre d'hôtel à Lacanau-Océan, avec vue sur la mer bien sûr.


L'hôtel n'avait rien d'extraordinaire, si ce n'est qu'il était moderne, propre, et agréablement situé au bord de la plage. J'étais déjà là depuis quelques jours, quand un matin, dans la salle commune du petit déjeuner donnant sur la mer et éclairée par le soleil, pleine de l'odeur des croissants, du café et du chocolat chaud, je vis une femme d'un certain âge assise à la table en face de moi.

 

Elle était élégante, distinguée même, vêtue de blanc et d'une mousseline bleue qui voilait à peine son généreux décolleté. Quel âge pouvait-elle donc bien avoir ? A la vue de ses mains (qui nous trahissent toujours), je lui donnais la cinquantaine (presque deux fois mon âge donc), mais son visage était resté assez lisse, ses lèvres bien dessinées, et ses yeux avaient gardés le charme de ses jeunes années.

 

Je me suis dit, en plaisantant, qu'elle devait sûrement avoir, comme Dorian Gray, un portrait caché quelque part qui vieillit à sa place. De sa chaise, elle me regardait avec insistance et provocation, et j'en étais troublé. Son regard pénétrant, à la fois sensuel et impérieux, me renvoyait à l'esprit ce vers de Baudelaire : "Il y a des femmes qui inspirent l'envie de les vaincre et de jouir d'elles ; mais celle-ci donne le désirde mourir lentement sous son regard."

 

Vaincu et intimidé, je baissais les yeux, me levais de table et partais pour une nouvelle journée de travail. Le lendemain matin, le même scénario se produisit, et cette fois j'eus le courage d'attendre jusqu'au bout. Je me levais derrière elle, et je pus l'entendre confirmer au maître d'hôtel : Chambre 54 .


Maintenant je connaissais le numéro de sa chambre ; le jeu devenait plus excitant, mais je n'osais toujours pas l'aborder, et ma journée se passa comme les précédentes.


Le surlendemain, elle était encore là en face de moi, avec toujours ce même défi dans le regard. Elle mangeait des tartines au miel d'un air suave et malicieux. Je la contemplai longuement, fasciné, hébété, mais la raison me revint vite à l'esprit : "Bah, de toute façon je dois repartir demain ; il ne se passera rien c'est sûr ! ". Je partis donc avant qu'elle ait fini, et en me dirigeant vers ma chambre pour prendre une affaire ou deux. En fait, ma tournée était quasiment finie, je n'avais plus qu'un fournisseur à voir, de peu d'importance d'ailleurs et, comme c'était la première fois que je descendais dans cette ville, j'avais prévu de m'accorder du temps libre pour visiter un peu le coin.

 

En passant dans les couloirs, je remarquai que la femme de ménage, qui était passée faire les chambres, avait oublié de refermer la porte de la chambre 54. Un mouvement de curiosité me poussa à entrer quelques minutes, histoire de percer un peu le mystère de cette femme énigmatique. Je savais qu'elle en avait encore pour quelques minutes, je ne risquais rien. 

 


Sa chambre était banale, comme la mienne à vrai dire, comme dans tous les hôtels. Amusé, je me mis à fouiller les murs du regard à la recherche du fameux portrait, mais je ne trouvais qu'un petit tableau représentant un voilier blanc sur la mer bleue (ce même tableau qu'on voit dans tous les hôtels de bord de mer). Sur la table étaient posés des rubans roses, et à côté se trouvait ce qui semblait être un journal intime. Honteux mais curieux, je le pris dans les mains, et à la lecture je découvris qu'il s'agissait d'un recueil de nouvelles érotiques écrites à la plume. Au fil des mots je découvrais une femme pleine de sensualité et de fantaisie, jouant avec ses fantasmes, et je sentis comme une chaleur troublante m'envahir. Ses récits débordaient d'un érotisme torride et créatif et, emporté par l'ivresse de ses paroles, cette femme devint à mon esprit le symbole même de la femme d'âge mur experte, que tout jeune homme comme moi voudrait avoir comme initiatrice.

 


C'est à ce moment qu'elle entra. Elle me prit en flagrant délit son livre à la main. " Vous aimez ? " me demanda-t-elle. Et sans attendre ma réponse, elle ferma la porte derrière elle (mais pas à clé) et s'approchant de moi, mit la main sur mon entre-jambe. " Oui, visiblement vous aimez ! " confirma-t-elle. Je posai le livre d'un air faible et désolé, quand elle me prit les épaules et me poussa sur son lit sans un mot. Tout cela semblait irréel, je ne savais plus où j'étais ni qui j'étais : devant moi se tenait mon maître, voilà tout ce que je savais. Elle déboutonna ma chemise, puis, posant un genou sur mon torse comme pour éviter que je ne m'enfuisse, elle lia à l'aide des rubans roses mes poignets aux barreaux du lit.

 

Elle me retira lentement le reste des vêtements puis elle se déshabilla langoureusement de devant moi. Ensuite, elle commença un petit jeu sadique, comme un chat qui joue avec une souris : elle embrassait doucement mon corps, elle caressait mon torse de ses lèvres, et de temps en temps me prenait en bouche, suffisamment pour m'exciter comme un diable, mais jamais trop longtemps. Elle promena ensuite le bout de ses seins sur mon corps, mes yeux, mes lèvres... J'essayerai de les attraper avec ma bouche mais elle les dérobait sans cesse. Elle parcourait mon corps du bout de ses ongles, puis me mettait son doigt dans la bouche, et caressait mes tétons avec. Ensuite, c'était avec ses cheveux qu'elle jouait : elle avait une longue chevelure brune qui lui descendait au milieu du dos et elle s'amusait à me les promener sur le visage, le sexe, les cuisses, etc. accroissant sans cesse mon excitation.

 

Ce jeu dura très longtemps, augmentant degré par degré l'intensité de mon désir, déjà pourtant au maximum. Régulièrement, elle attisait mon supplice en prenant ma verge dans sa bouche juste pour quelques secondes. Il arriva cependant un moment où mon excitation était telle que deux-trois coups de langue suffirent à me faire jouir dans sa bouche. Elle prit alors le regard du chat qui va achever sa proie, et montant lentement vers mon visage, elle se posta à quatre pattes sur moi, ses cheveux tombant sur mon front, et ses mains de chaque côté de ma tête. Elle écarta un peu les lèvres, et un long filet blanchâtre s'échappa de sa bouche. Je la regardai la bouche légèrement ouverte, et toute sa bave tomba directement sur ma langue. "Maintenant, avale ! m'ordonna-t-elle d'un ton ferme. J'obéissais consciencieusement, goûtant pour la première fois le goût un peu amer de ma semence, puis elle laissa sortir encore deux grands filets de salive que j'avalai à nouveau. Cette expérience était nouvelle pour moi mais me transcendait complètement, j'étais parcouru de frissons, et cette position humiliante dans laquelle elle me cantonnait, à ma grande surprise, m'excitait davantage. Elle vint ensuite se mettre sur les genoux et vint asseoir son sexe humide sur mon visage en articulant nettement : " Lèche-moi, et fais-moi jouir ! "


J'avais son orifice juste sur ma bouche, et je commençai par y introduire ma langue. Au bout d'une minute, elle claqua sa main sur ma cuisse : Plus profond ! . Je lui obéis, et je tirai ma langue jusqu'à son extrême limite. La douleur était forte, mais le plaisir de satisfaire ma maîtresse l'était encore d'avantage. Cela faisait bien quatre ou cinq minutes que je fouillais son intimité, buvant sa rosée au passage, lorsqu'elle se déplaça brusquement de quelques centimètres en avant. Continue ! lâcha-t-elle dans un soupir. Je lui léchai à présent l'anus, autre nouvelle expérience pour moi. Il était moins tendre que l'orifice précédent, mais en bon serviteur je m'efforçai de la lui enfoncer le plus profondément possible. Et là elle s'appuya volontairement de tout son poids sur mon visage, légèrement penchée en avant, et mon nez vint rentrer dans sa chatte humide : je n'existais plus. Je respirai à travers elle, ses effluves me rentraient de toutes parts, chaque respiration m'était pénible et je sentais le liquide me monter au cerveau. Ma langue était complètement engourdie par l'effort, mon visage était trempé et avait perdu jusqu'à sa propre odeur pour prendre celle de son liquide. Je devenais peu à peu comme un prolongement de son sexe, privé de toute volonté propre et de toute identité.

 

Elle prit mon visage entre ses mains, et en usa comme d'un sex-toy humain. Inutile de vous dire que j'étais docile et soumis. J'étais devenu le pur objet de son plaisir et mon désir ne passait plus qu'à travers elle. Elle me possédait entièrement, comme un jouet, et cette expérience nouvelle me plaisait terriblement. 


Lecteurs et lectrices, ne vous moquez pas en lisant ces lignes : quand on fait du don de soi un idéal, il y a quelque bonheur à savoir que l'on a atteint la perfection. J'aurais moi aussi monorgasme : mais il serait sans bruit et sans effluve, à l'image de l'objet que j'étais devenu. Et elle en usait sans ménagement ni concession, m'imposant les rythmes et les couleurs de ses désirs par pressions successives, parfois violentes, de son sexe et de ses mains. A demi asphyxié, je devais lécher, fouiller, avaler, tout donner pour la satisfaire au mieux et mon avis importait aucunement. Rouge de plaisir, elle était en train de s'offrir le plus beau cunnilingus du monde, et j'en étais ravi. J'en étais tellement ravi d'ailleurs, que l'excitation, saturant complètement au niveau de mon phallus, avait commencé à prendre d'assaut ma conscience. La testostérone faisait son carnage. Elle réveillait le mâle qui était en moi, le fouettait de ses fantasmes, et je sentis mon âme et mon corps sortir progressivement de leur passivité soumise. Après je ne saurais dire combien temps, elle jouît dans et par ma bouche, en poussant sans se retenir de longs gémissements de plaisir, comme le cri de triomphe d'un lionne en rut, puis vaincue par la fatigue, elle se laissa retomber mollement en arrière, la tête à quelques centimètres de ma verge, et les cheveux dessus. 
Son cri d'orgasme et cette vision eurent complètement raison de mes dernières inhibitions. J'étais complètement surexcité, presque en transe ; elle avait réussi son uvre et allait récolter la tempête de ce qu'elle avait semé. D'un mouvement brusque et puissant, j'arrachai les rubans du lit et je me redressai. Je la pris par les cheveux et lui introduisis sans ménagement mon sexe en érection dans la bouche. Elle était épuisée par son travail précédent, et elle se laissait faire de manière hagarde. Je la mis à genoux par terre, et lui coinçant la tête contre le mur (tapissé) de la chambre, je me servis de sa bouche comme j'en aurais fait de sa chatte. J'y allais franchement et sans concession moi aussi, et l'orgasme vint très vite. Sans lui laisser le temps de comprendre, j'avais enfoncé mon sexe profondément dans sa gorge et j'y laissais jaillir triomphalement mon sperme. " A présent c'est ton tour d'avaler " lui glissai-je en appuyant encore plus fort contre sa bouche. Mais j'étais le feu brûlait encore trop vivement en moi. Je la relevai d'un coup par les épaules, et je la plaquai contre le mur. Je pris ses cuisses dans les mains, de manière à ce qu'elle ne touchât plus le sol, et les écartant bien grand je la pénétrai violemment par devant. Je lui donnai clairement des grands coups de butoir ; les murs tremblaient "bom bom bom" et le cadre au voilier tomba. Elle laissait échapper de petits cris de jouissance, d'un air totalement soumis. Puis je la mis à quatre pattes sur le lit et, la prenant par derrière, je renouvelai mes coups de butoir. Passé du statut d'esclave à celui de révolté, je me comportais à présent en maître tyrannique et je pris un plaisir non dissimulé à la voir jouir comme une chienne devant moi, prête à satisfaire le moindre de mes fantasmes. Puis je la retournai sur le dos comme une chose sans importance, et tandis que je reprenais mes coups de butoirs de plus belle, je lui murmurai d'un air cynique : "Je veux voir ton regard de chienne quand je vais jouir en toi ! ". Elle ne répondit rien, mais ses yeux me signifiaient que j'avais tous les droits. Elle toussa un peu, et un mince filet de sperme vint s'écouler de sa bouche entrouverte, accentuant encore davantage son statut d'esclave soumise. Quelques minutes après, j'éjaculai entre ses jambes, et terrassé moi aussi par la fatigue je m'allongeai à côté d'elle.

Une heure après nous sortions main dans la main, légers et insouciants. Cette expérience diabolique, avait fait exploser les barrières de nos limites et nous avait complètement transcendés.

avait tout donné à l'autre, on s'était révélés nos côtés les plus sombres et les plus pervers, et cela nous rendaient complètement sereins l'un envers l'autre, comme libérés. Inconnu l'un de l'autre le matin, nous nous baladions déjà l'après-midi comme de vieux amants qui avaient une complicité totale.

Et malgré mes 28 ans et ses cinquante, dans nos têtes nous étions des adolescents de 17 ans. Nous marchions dans les rues de Lacanau en riant comme des enfants, en sautillant par endroit, tout était prétexte à des mots ou des gestes coquins. Nous avions un peu de cet air niais qu'ont les couples heureux et c'est un peu niaisement d'ailleurs que nous nous sommes arrêtés chez le marchand de bonbons, pour prendre, comme les gamins, des petits nounours de couleurs différentes et des petites fraises tagada. 


Ensuite nous sommes allés nous asseoir au bord de la mer. Il était 17h, le soleil était en face de nous et commençait à se coucher. Devant ce superbe spectacle, elle s'est assise entre mes bras, face à l'océan, et je l'enserrais tendrement. Ses cheveux me caressaient le visage, et sensuellement ils m'invitèrent à lui donner de petits baisers dans le cou et sur l'épaule. Elle inclina un peu sa tête en arrière en poussant un de ces soupirs qui invitent à aller plus loin. Je rentrai ma main dans une des poches secrètes de sa robe et je me mis à lui caresser les seins sous ses vêtements. Il y avait des gens de part et d'autre à 15 mètres de nous, je tâchais donc d'être discret. Mais elle me prit la main et m'invita à aller plus bas. Toujours cachée sous la robe, ma main se faufila dans son intimité et je me mis à la caresser langoureusement. Ça l'excitait beaucoup et elle mouillait de plus en plus. Je sortis les petits nounours roses et verts de leur sachet -vous savez ces nounours tout lisses et translucides- et je les avalai un à un, en prenant un soin tout particulier à les tremper auparavant bien au fond de sa fleur afin d'en rapporter le maximum de nectar. Ils avaient le petit goût acidulé de son liquide, et cette saveur particulière m'excitait terriblement. De me voir les manger ainsi un à un l'excitait encore davantage je crois, et une fois les bonbons finis, et je me fis un devoir de la faire jouir après tant d'attente. Je lui caressai doucement et sensuellement le clitorisd'une main, tout en lui baisant la nuque et lui caressant les seins de l'autre main. Face à la mer, le plaisir montait en elle au rythme des vagues, et sa respiration s'accorda au bruit reposant des va-et-vient, en émettant de temps à autre de langoureux soupirs .

Je ne sais pas si nos voisins plagistes avait remarqué ce jeu, qui pouvait leur sembler incestueux, mais je m'en foutais et elle aussi, et elle ne retint même pas son cri quand vint l'orgasme. 


Découverts, nous nous levâmes et nous nous dirigeâmes tous naturellement vers notre hôtel. A la réception je commandai une bouteille de champagne pour la chambre 54, et quand nous fûmes arrivés dans sa chambre, c'est dans un long baiserlangoureux que nous refermâmes la porte. D'un regard complice, elle me quitta pour aller prendre une douche, et tandis que je restais à lire ses manuscrits le service de l'hôtel m'apporta la bouteille de champagne. Une envie coquine me passa par la tête et, après m'être dévêtu moi aussi, je la rejoins sous la douche avec la bouteille. Me voyant, elle coupa l'eau, nous bûmes quelques gorgées à tour de rôle, puis elle prit la bouteille et fit malicieusement couler le champagne sur son cou et entre ses seins. Je tentai de n'en perdre aucune goutte et je me penchai pour lui lécher suavement les seins, puis plus bas, et encore plus bas, puis enfin je m'agenouillai totalement pour recueillir chaque goutte de champagne qui passait par sa toison. Sinuant entre ses seins et son nombril, il finissait son périple par son clitoris, et c'est avec un plaisir très charnel que je vins en fin connaisseur- m'abreuver à cet endroit. Son jus mêlé au goût du champagne avait un effet pétillant aussi bien sur ma langue que sur mon esprit qui s'échauffait. La bouteille de champagne vidée, elle remit la douche en marche, et je continuai mon devoir, elle debout et moi à genoux, la langue entre ses cuisses. Je ne sais pas si c'était l'effet de mon ouvrage ou de celui de la douche, mais de légers frissons la parcourait et elle se caressait sensuellement la nuque et la poitrine, tandis que l'eau perlait sur le bord de ses lèvres, et ruisselait de ses cheveux. Elle vint rapidement à l'orgasme, et la douche finie, elle me releva et me posa doucement sur le lit. Alors elle prit mon sexe dans sa bouche, et fit ces petits mouvements de va-et-vient avec sa tête qui rendent un homme heureux. Au bout de quelques minutes, quand elle sentis que j'allais venir, elle prit ma verge entre ses seins, et continua ce petit mouvement de marée. Elle me fit jouir merveilleusement bien, et mon sperme vint se déposer entre mon torse et mon nombril. Elle sortit alors de leur sachet les petites fraises tagada - vous savez ces petites fraises granuleuse très rouges et très sucrées - et elle les trempa dans ce liquide blanchâtre comme des fraises dans de la chantilly. Elle les avala une à une en me regardant dans les yeux, et en passant chaque fois la langue sur ses lèvres en signe de délectation. Les fraises avaient d'ailleurs coloré sa langue et ses lèvres d'un rouge vif qui la rendait plus que désirable. Après qu'elle eut tout avalé, elle se mit à quatre pattes comme un fauve devant moi, et lécha dans un grand coup de langue, du nombril jusqu'à ma bouche, les dernières traces de liquide. Puis elle reprit mon sexe dans sa bouche, le nettoya avec sa langue, et quand il devint assez tendu elle se mit à califourchon sur moi et l'introduisit dans le sien. C'est la première fois que je la voyais ainsi, assise sur moi, les seins fermes tombants en avant et ses cheveux sur mes épaules. Je la voyais nue et toute entière, dans toute sa splendeur de femme.

 

Et pour la première je vis qui elle était réellement : une femme mûre mais encore pleine d'une vitalité et d'une sensualité qui en faisaient la grâce, son visage débordait d'amour et ainsi devant moi sa beauté surpassait en noblesse celle de toutes les femmes de vingt ans. Elle me faisait l'effet d'un magnifique bouquet de fleur : sa peau était agréablement parfumée, ses seins s'épanouissaient en deux boutons de rose délicats, tandis que son intimité brillait comme un lys en train de s'ouvrir, et dont le pistil ne demandait qu'à être recueilli. 
Son regard n'avait plus rien du despotisme ou de la soumission de ce matin, et comme moi, elle avait le regard amoureux, tendre, franc et lumineux. Nous fîmes l'amour dans cette position, lui permettant à elle de gérer la cadence, et à moi de goûter aux grappes de sa vigne. Quand elle se relevait, elle me glissait ses doigts dans la bouche, et je les suçais avec bonheur. Notre jeu dura un bon quart d'heure, et quand nos orgasmes explosèrent, nous étions main dans la main, unis dans un seul frisson. 
Dernière étape de ce jeu, elle s'avança ensuite et laissa s'écouler nos liquides mélangés dans ma bouche. J'en profitait pour lui offrir un dernier plaisir buccal, et une fois le dernier orgasme obtenu, elle s'allongea sur moi et m'embrassa en pleine bouche, mêlant nos salives et nos essences, dans la chaleur de nos corps réunis.

Le soir, après le dîner, nos jeux furent bien moins inventifs ; nous étions tombés amoureux l'un de l'autre, et cette passion amoureuse nous avait rendus plus timides l'un envers l'autre. Les mots crûs du matin avait fait place à des " je t'aime" murmurés dans le cou ; les caresses langoureuses avaient remplacé les pulsions violentes de la matinée ; le rythme était devenu plus lent et plus suave, les soupirs étaient plus profonds et les regards plus complices. Nous fîmes l'amour très sagement, mais très sensuellement, comme deux âmes vierges qui s'aiment plus que tout et qui se découvrent l'un à l'autre. Puis nous nous sommes endormis tendrement enlacés, et totalement nus.


Le lendemain j'ai malheureusement dû repartir. C'est seulement durant le trajet du retour que je réalisais avoir oublié mon fournisseur de la veille. Tant pis... Je réalisai aussi que je ne savais rien d'elle, si elle était mariée ou non, ce qu'elle faisait dans cet hôtel du bord de mer, etc. En lisant son carnet intime, j'avais juste vu qu'elle parcourait les forums érotiques sous un pseudo bien particulier. Je décidai de lui écrire cette nouvelle de notre histoire, et de la poster sur ce forum, en sachant qu'elle finirait par tomber dessus. J'espère qu'en lisant mon récit, bien des femmes auront fantasmé en souriant ; mais je me réjouis à l'avance de savoir que, derrière son écran, son sourire à elle aura un éclat bien particulier, puisqu'elle est la seule à savoir que cette nouvelle lui est destinée. 

Par Hagard79

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