Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Nouvelles Erotiques

KAMASUTRA : LA POSITION APPUYANTE

Si cette posture est simple à prendre, elle n’en reste pas moins inhabituelle : les amants, en ayant leur visage éloignés, peuvent difficilement se regarder ou se parler. Résultat : elle n’est pas au goût de tous…

Comment ?

L’amant est allongé sur le côté, jambes légèrement repliées. La femme est étendue face à lui, tête-bêche, son visage à la hauteur des genoux de son partenaire. Ses jambes sont repliées et écartées pour pouvoir enserrer le corps de son aimé. La position appuyante procure des sensations intéressantes. L’homme a une vue directe sur les hanches et les fesses de son amante. Cette vision s’avère particulièrement érotique lorsqu’elles sont en mouvement pendant l’union. La femme, quant à elle, peut prendre plaisir à caresser les jambes et pourquoi pas les pieds de son amant. Une zone très érogène pour certains... La femme peut aussi serrer son aimé très fort, au niveau des ses hanches et de son lingam - pénis -. L’homme ressent ainsi un double plaisir : à l’intérieur de sa partenaire, il jouit des serrements au niveau du sexe ; à l’extérieur, au niveau des hanches.

Les mouvements

Dans la position appuyante, les deux amants sont en mouvement. Tous deux peuvent onduler les hanches ou faire un mouvement de bascule d’avant en arrière. Quand l’un des deux bouge, il entraîne l’autre avec lui dans sa ronde. C’est une des rares postures du Kâma Sûtra où les deux amants sont à égalité parfaite pour la liberté de mouvement.

Le petit plus

L’union peut ici se révéler très profonde, mais nécessite de la douceur. Dans cette posture, le lingam est dans une position, un angle qui ne lui est pas habituel, presque attaché à l’os pubien. Résultat : certains hommes n’apprécient pas cette expérience, tandis que d’autres l’adorent. Si la posture ne plait pas, n’insistez pas !

Autres articles

MA PREMIERE FOIS SUR UN SITE DE RENCONTRES

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article