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Publié par Nouvelles Erotiques

Les affaires, l’international, la vie de couple à renforcer, additionnez ces arguments et quelques autres et vous saurez pourquoi mes parents m’ont confié à la garde de Michel, le frère de papa. Demain j’aurai dix-huit ans, je saurais me débrouiller seul, c’est sûr, mais on a eu peur que je m’ennuie, m’a-t-on expliqué. J’ai bien compris que maman voulait m’éviter de « faire des bêtises » et préférait me savoir un peu sous la protection vigilante de Michel. Je ne me suis pas opposé à cette décision, par paresse, parce que cela me débarrassait de tâches pénibles comme la cuisine et le ménage d’une part et par un sourd désir d’utiliser ces deux mois de vacances pour mieux faire connaissance avec Louise, la nouvelle épouse de mon oncle. Une simple objection aurait pu me priver de cette occasion.

Michel, après un divorce tumultueux et une longue période de célibat, avait épousé en secondes noces cette tante, nouvelle pour moi, si belle et si attirante.

« Trop belle pour lui » avait marmonné mon père, lors de la présentation de la jeune fiancée et surtout « trop jeune pour les trente-cinq ans de mon frère ». A quoi il ajoutait en s’adressant à ma mère :

- Dix ans de différence d’âge ! Ce n’est pas raisonnable. Cette Louise a flairé la bonne affaire, s’intéresse plus à la notoriété et à l’argent de Michel qu’à lui. Cela ne durera pas. 

Certains préjugés ont la vie dure. Je ne partageais pas la vision pessimiste de mon père. A mes yeux Michel était l’heureux gagnant de cette union; il suffisait de le voir parader à côté de la magnifique créature pour mesurer sa fierté et sa joie. Elle rayonnait de bonheur à côté de ce mari généreux et amoureux. Pourquoi prévoir un avenir sombre à ce couple si uni ? Puisqu’ils s’aimaient, quelle importance pouvait avoir la différence d’âge ? Louise eût-elle préféré une vie confortable avec un mari attentionné à une vie rude d’ouvrière ou d’employée, se fût-elle laissée aller à calculer les avantages d’un mariage avec un homme plus âgé, qui lui jetterait la pierre ? N’apportait-elle pas, en guise de dot à son époux, sa jeunesse, sa beauté et, comme je l’avais entendu dire par certains invités aux noces, l’ardeur, la force d’un tempérament vigoureux et plein d’ardeur.

- Il ne va pas s’ennuyer au lit, le veinard, c’est sûrement une chaude. Vois comme elle est roulée.

avais-je entendu à la sortie de l’hôtel de ville. Un autre avait insisté :

- C’est que avec des hanches pareilles elle doit cacher un sacré tour de rein ! Je voudrais bien être à la place de ce Michel. Ouh, boudiou

Tout a commencé à cause d’un rêve. C’était un dimanche matin, je me suis réveillée en sueur, presque haletante. Je venais de me sortir d’une rêverie pour le moins inhabituelle. J’étais en vacances, sur la plage, avec des amies. Nous y avions rencontré une jeune femme qui était là avec son père. Ces derniers nous proposèrent, au cours d’un repas, de venir habiter chez eux pour la fin de notre séjour. Le père de la jeune femme semblait me porter un certain intérêt. Il n’y allait d’ailleurs pas par quatre chemins pour me le faire comprendre. Il était très direct dans ses propos et faisait de nombreux sous entendus sur la sieste que nous pourrions partager.

Étrangement, lorsqu’il proposa de nous faire visiter la maison, je l’ai suivi, excitée. Ce n’était pas normal qu’il me fasse de l’effet, il n’avait rien pour. Son langage était énormément « porté sur la chose » et physiquement, ce n’était pas du tout mon style : la cinquantaine bien tassée, le visage marqué, les cheveux poivre et sel, un peu trop longs, coiffés nonchalamment en arrière, une chemise en lin laissant apparaître les poils grisonnants de son torse… Bref, le stéréotype du baroudeur bas de gamme. Pourtant quelque chose m'attirant: son aura. Il avait un certain bagout et tout le monde le connaissait (dans mon rêve en tous cas).

Je me suis réveillée alors qu’il me montrait sa chambre… De toutes façons, mes rêves ne vont jamais jusqu’à la partie la plus intéressante. Mais ce matin là, outre la frustration engendrée par ce désir d’être prise par cet homme, une révélation s’est faite à moi : je devais coucher avec un homme plus âgé.

C’est très vite devenu une lubie, il faut dire qu’à cette période j’enchaînais les plans cul avec des hommes de mon âge et la satisfaction n’était pas toujours au rendez-vous. J’ai senti en moi un vrai besoin de changement. J’ai donc cherché sur internet, sur tous les sites de rencontres, cet homme d’âge mûr mais en vain. Les profils ne correspondaient pas à mes attentes et surtout, je voulais être sûre que le feeling passe tout de suite.

Je me suis alors rappelé de cet homme qui m’avait draguée il y a quelques années dans un bar. Nous avions passé la soirée avec lui et des amis à lui. A ce moment, j’étais en couple donc je n’avais pas plus prêté attention à lui. D’ailleurs il ne me plaisait absolument pas. Il était prétentieux, il disait pouvoir obtenir ce qu’il voulait. Y compris moi. Mais en y réfléchissant bien, l’homme de mon rêve ressemblait en de nombreux points à celui-ci. Rapidement, j'en ai déduit que c'était lui qu'il me fallait.

Je suis donc retournée dans ce bar où nous nous étions croisés. Même s’il en était un habitué, il fallut m’y rendre plusieurs soirs avant de le revoir. Lorsqu’enfin, deux semaines plus tard, il entra dans le bar, je l’ai immédiatement reconnu. Il balaya la salle du regard, certainement pour trouver ses acolytes quand ses yeux bleus perçants sont tombés sur moi. Il sourit. J’ai honte, et s’il avait tout de suite deviné pourquoi j’étais là ? Par réflexe, je tourne la tête. Ce n’est qu’une heure plus tard qu’il arrive à ma table « On se connaît non ? ». Je le regarde, je repense à sa phrase « je peux t’avoir si je veux ». Je me souviens de mon rêve. Je sens mon cœur battre plus rapidement et un flot d’adrénaline se déverser dans tout mon corps. Je lève les yeux vers lui et souris : « Oui, on se connait ».

Nous échangeons quelques banalités et il en profite pour s’assoir à ma table. Je ne suis plus sûre de ce que je veux. J’ai perdu tout mon aplomb et il en profite « Tu n’as pas trop changée. Tu es toujours aussi sexy ». Je rougis. Il commande deux autres verres. « Tu sais, l’expression « elle a des yeux qui crient braguette » prend tout son sens avec toi ». Je le regarde, surprise et gênée. Surprise par la vitesse avec laquelle il a réussi à aborder ce sujet. Gênée car il a certainement raison, depuis que je l’ai revu, je ne pense qu’à une chose : qu’il me baise.

J’ai avalé une gorgé et pour simple réponse, j’ai osé un « on va chez toi ou à l’hôtel ?» Il a sourit, a payé l’addition et m’a ordonné « Viens ! ».

Du bar à son appartement, nous n’avons plus échangé un seul mot. Lorsque nous sommes arrivés, il a ouvert la porte de son immeuble, m’a fait passer devant en précisant « 2e étage, porte de gauche ». En le doublant, je me suis surprise à m’enivrer de son parfum. Il pose sa main dans le bas de mon dos, cela m’électrise mais je ne tourne pas la tête vers lui. Je me dirige vers les escaliers et monte vers le second étage. Je ne peux pas m’empêcher de l’imaginer, derrière moi, en train de mater mon cul se mouvoir au rythme des marches et ça m’excite. Beaucoup.

J’arrive à son étage. Le couloir ne laisse de la place qu’à deux portes qui se font face. Elles sont séparées par une fenêtre qui donne sur la rue. Lorsqu’il arrive devant sa porte, au lieu d’insérer la clé et de me faire entrer, il s’arrête face à moi et me pousse à me retrouver contre le mur, entre sa porte et la fenêtre. Son corps touche presque le mien. Il me fixe longuement, ses mains se posent sur mes épaules et glissent jusqu’à mes hanches. Il s’avance encore, collant complètement son corps au mien. Alors que je sens son sexe durcir contre mon ventre, il me souffle « t’es une belle salope ». Dès lors, le rythme s’accélère, sa bouche vient trouver la mienne pour un long et profond baiser où je m’abandonne totalement. Il en profite pour glisser ses mains sous ma robe et atteindre mes fesses, il les caresse doucement puis les presse, comme pour maintenir encore plus nos corps ensemble. D’un geste, il me retourne. C’est désormais lui qui est dos au mur et je suis quant à moi dos à lui, face à l’escalier. Il m’ordonne de placer mes bras en arrière, par-dessus mes épaules. Sa main gauche me maintient par la taille contre lui, sa main droite a légèrement remonté ma robe et caresse mes cuisses, frôlant à chaque passage le morceau de tissu qui me sert de string « Dentelle hein » précise t-il. Sa main gauche remonte vers ma poitrine, il caresse mes seins par-dessus les vêtements et alors que sa main droite s’est maintenant glissée sous mon string, atteignant mon clitoris gonflé de désir, son autre main s’est aventurée sous mon soutien gorge pour accéder à mon sein droit. Ses doigts parviennent à mon téton et l’enserrent. Un cri s’échappe de ma gorge. Il rit. « Je savais que tu aimais ça ». Je ne réponds pas. Je prends juste conscience de la situation : à moitié nue, dans une cage d’escalier éclairée par la lueur de la rue, en train de m’abandonner dans les bras d’un homme que finalement, je connais à peine. N’importe qui pourrait arriver et nous surprendre ainsi. Cette dernière pensée m’excite encore plus : « baise-moi » lui dis-je alors.

Il rit et pour toute réponse insère alors son majeur dans ma chatte trempée, rejoint rapidement par son index pour me branler d’abord lentement puis de plus en plus vigoureusement. Je me cambre contre lui, laissant tomber ma tête sur son épaule. Il retire ses doigts et les porte à ma bouche. Je les lèche avidement, comme si c’était son sexe qu’il m’offrait. « Putain » exulte t-il en me plaquant contre sa porte. Sans plus de ménagement, il relève complètement ma robe, déplace mon string et enfonce sa verge dans mon vagin brûlant. Je pousse un nouveau cri. Enfin il me prend. Et c’est tellement bon. Il me remplit complètement et je me penche pour encore mieux sentir les assauts de sa queue. Ses mouvements sont lents mais profonds. Ses mains pressent mes hanches pour que je suive son rythme et alors qu’il accélère peu à peu, la lumière du couloir s’allume et la porte d’entrée claque. D’un geste vif, il se rhabille et enfonce la clef dans la porte qu’il ouvre rapidement : « Entre ! »
J’obéis, fébrile. Son corps m’avait abandonné si rapidement, rendant le retour à la réalité presque brutal. J’avance, hagarde, dans son appartement. Je devine les murs, les longe, jusqu’où dois-je avancer avant qu’il éclaire le couloir ? Je me retourne et le cherche du regard. Une lampe s’est enfin allumée et je lui fais face. Un lion en cage. Ses yeux trahissent la puissance de son désir et semblent me dire que je ne peux plus aller nulle part, si ce n’est dans son lit. Tant mieux, c’est exactement ce que j’avais prévu. Malgré ses intentions dévoilées par la lubricité de son regard, il ne bouge pas. Cela me perturbe, je voudrais qu’il se jette sur moi, m’enlève chacun de mes vêtements et me prenne, encore. Plus longtemps. Plus fort. Plus vite. D’habitude, avec d’autres hommes, je me serais précipitée sur eux, prenant la main sur la situation. Mais là je sais très bien que ce n’est pas moi qui décide. A défaut d’agir, je me poste à mon tour en observatrice. Je prends le temps de le regarder : il porte une chemise blanche qui, grâce à deux boutons défaits, laisse apparaître une chaine en or. Il y a quelques temps de cela, j’aurai trouvé sa tenue trop clichée. Mais aujourd’hui tout est différent. En regardant de plus près, j’observe son col et remarque une petite tâche noire. Sous l’émoi de notre première étreinte sur le pallier, mon mascara a dû légèrement couler. Instinctivement, je passe la main sur mon visage, pour effacer d’autres éventuelles marques de maquillage. Toujours aucun mouvement ni aucune parole de sa part, uniquement son regard ancré dans le mien. Cette situation me déstabilise complètement. Un flot d’émotions s’empare de moi : désir et peur s’entremêlent pour accroître la tension du moment. C’est à cet instant que je me rends compte que je suis toujours à moitié nue, avec ma robe remontée à la taille. Instinctivement, mes mains glissent alors vers le bas du tissu pour lui rendre sa forme originelle quand je le sens s’avancer et attraper mes bras : « Surtout pas ».

Il me prend alors par la main et m’emmène dans son salon, une grande pièce avec des moulures au plafond, pas de télévision, juste un énorme canapé en cuir et des fauteuils en tissus. Sans me demander ce que je souhaite, il cherche dans un placard et sort une bouteille de vin rouge, l’ouvre et sert deux verres. Nous trinquons sans parler. Je sens la puissance du tannin glisser dans ma gorge. Un vrai bonheur. Ses yeux m’observent, pleins de malice. « Enlève ta robe ». Je pourrais refuser, le faire languir mais je n’arrive pas à en éprouver l’envie. Je lui tends le verre et enlève ma robe d’un geste. Une fois libérée du morceau de tissu, je le laisse tomber au sol. Je reprends mon verre, avale une nouvelle gorgée et le regarde à nouveau. Je ne me reconnais pas. Pour la première fois de ma vie, j’obéis docilement à cet homme d’au moins vingt ans mon aîné. Je fais ce qu’il demande, je lui appartiens, pour cette nuit au moins. 

Enfin il s’avance vers moi et m’embrasse passionnément. Nos bouches s’épousent si bien que je suis enivrée du vin qu’il vient d’avaler. Je sais que maintenant, plus rien ne l’empêchera de me posséder et cela me fait frémir d’excitation. En un mouvement, ses bras m’entourent. Je ne tiens plus, il faut que je sente maintenant sa peau contre la mienne. Mes mains glissent sur son corps, cherchant à le libérer de cette chemise qu’il a trop longtemps portée. D’un geste brusque, il m’arrête dans mon élan « Doucement bébé, on a tout notre temps ». Je comprends alors qu’il a bien décidé de mener la danse et d’imposer son propre tempo. Je n’avais jamais imaginé qu’un homme ait une telle ascendance sur moi et pourtant, j’aimais vraiment cela. Je laisse tomber mes bras, en signe d’abandon. Il prend son temps et parcourt mon corps de ses mains épaisses. Il me serre d’abord contre lui et en profite pour défaire mon soutien gorge qui, à son tour, rejoint le sol. Il s’empare alors de mes seins, observe leurs mouvements lorsqu’il les masse. Ses doigts se concentrent progressivement sur mes tétons, les effleurent puis les enserrent. Ma respiration s’accélère d’autant plus que son regard ne m’a pas quitté. Ses lèvres se posent à nouveau sur les miennes pour un baiser si brûlant qu’il me donne l’impression qu’il me baise déjà. 

Ses doigts agiles glissent vers mon string et le font descendre à mes genoux. Machinalement, je lève une jambe puis l’autre et le laisse me découvrir de mon dernier vêtement, si léger soit-il. Il se redresse, détaille chaque parcelle de mon corps nu et reprends enfin la parole « Assieds-toi sur le canapé ». Je m’exécute. Il s’installe face à moi, dans un des fauteuils, le verre à la main. Je peine à croire que cela se passe vraiment lorsque je l’entends me dire, d’une voix sombre et posée « Ecarte les jambes ». Je plonge mes yeux dans les siens, ces mots viennent de déclencher en moi une vague d’excitation et de confusion. Il boit une nouvelle gorgée de vin et m’encourage « Je veux te voir ». Je cède et détache doucement mes jambes l’une de l’autre. « Maintenant, masturbe-toi ». Complètement troublée par la situation et par ses mots, je m’exécute. Mes doigts parcourent lentement mon corps et glissent sur mon clitoris gonflé, le frôlent, tournent autour et se posent dessus pour lui imprimer les délicieux mouvements menant au plaisir. Je me caresse doucement, avec volupté. Je me surprends à aimer sentir son regard sur mon corps nu et offert. Mes hanches suivent la cadence de ma main, le plaisir monte encore. Je sens le sillon de ma croupe s’humidifier du nectar coulant de ma vulve. La scène doit être suffisamment attirante car c’est le moment qu’il choisit pour me rejoindre. Il s’approche de mon sein, en mordille le téton. Un gémissement s’extirpe de ma bouche suivit d’un second lorsqu’il me souffle à l’oreille « Je vais te faire jouir ma belle petite salope ». Après un chaste baiser sur la joue, il s’exécute immédiatement et descend son visage pour embrasser mon con. Je laisse à nouveau échapper un souffle lorsque sa langue commence à jouer avec mon bouton bombé de désir. Ses doigts retrouvent le chemin de mon antre et reprennent leur assaut. Mon corps répond en écho en se mouvant au fur et à mesure de ces pénétrations. J’ondule de plus en plus vivement, poussant mon sexe enflammé sur sa bouche. Bientôt, je comprends que je me baise littéralement sur sa main trempée. Je sens l’orgasme monter et il en est conscient. Il accélère le rythme. Ses mouvements sont plus rapides, sa langue s’active farouchement tant et si bien que je jouis très vite.

Il rapproche son visage du mien pour m’embrasser. Son baiser a encore le goût du vin mais surtout celui de mon plaisir. Je souris et prise d’audace, l’attire contre moi. Je sens alors son sexe bander contre le mien et je ne peux me retenir de frotter mon vagin encore humide contre son jean. Il rit et caresse négligemment ma poitrine : « Ne t’inquiète pas, je vais te baiser. C’est ce que tu cherchais? » Je n’hésite pas longtemps avant de lui répondre « Oui. Prends-moi ».
Il ne lui en faut pas plus pour réagir. Il défait rapidement sa chemise et se débarrasse de tout autre vêtement superflu. Debout, il me fait face. Mon corps encore échauffé par ses caresses se retrouve sous le joug de toute cette virilité dressée devant moi. Il ne bouge pas et semble m’inviter à découvrir son sexe. Je m’en approche, me laisse tomber à ses genoux et commence à le parcourir en glissant ma langue tout autour de son vit, comme pour mieux en découvrir les formes. Impatiente et gourmande je ne peux me retenir de le prendre très rapidement en bouche. C’est à son tour de soupirer. En réponse à ce gémissement, je m’applique encore plus à lui offrir du plaisir et le suce avec vigueur. Mes lèvres coulissent de plus en plus vite sur son membre gonflé. De temps en temps, ma bouche abandonne son jouet pour descendre vers ses bourses et les embrasser, les aspirer, l’une après l’autre. Lorsque je reprends son sexe en bouche, ses caresses dans mes cheveux se transforment. Il maintient désormais ma tête et impose le rythme. Je me doutais qu’il ne me laisserait pas longtemps maîtriser la situation. Je m’incline et m’abandonne à ses mouvements. Sa respiration se fait plus forte et plus bruyante. Le voir prendre son pied dans ma bouche m’excite, j’ai envie qu’il jouisse maintenant et que son sperme coule le long de ma gorge. Il grogne.

Brusquement, il me relève, m’embrasse rapidement et me retourne « Maintenant je vais te prendre ». Je suis surprise par la vitesse à laquelle je me retrouve à nouveau à genoux mais cette fois, sur le canapé. Ses mains immenses s’agrippent à mes hanches et les attirent sur son entrejambe. La sensation de son sexe contre mon cul m’excite et instinctivement, je me mets à onduler des hanches, cherchant à me faire prendre. Il comprend mon appel et n’attend pas plus pour enfoncer sa verge dans ma chatte trempée. Je pousse un cri de plaisir. C’est un délice que de le sentir enfin en moi. Et lorsqu’il commence à me baiser, je ne peux retenir un « Putain » qui l’encourage à se donner plus. Ses assauts sont puissants. Parfois, il se retire complètement et me pénètre à nouveau, me remplissant entièrement. Ca me fait perdre la tête et toute once de tenue. Je me cambre autant que possible. Je veux le sentir entièrement en moi. D’un coup, la pression de ses mains sur mes hanches se fait plus forte, sa respiration est saccadée. Il va jouir. Je profite de ses derniers mouvements de reins et mon sexe brulant part à la rencontre du sien. Il jouit, bruyamment. 

« Merci chérie » dit-il en m’embrassant. Je me redresse et me loge dans ses bras, je ne suis pas rassasiée. J’en veux encore. Je caresse son corps épais, effleure les poils de son torse. J’embrasse son cou jusqu’à ses lèvres. Je lui mordille. Il rit et me repousse gentiment. Il saisit un plaid qu’il enroule autour de ses hanches. Je le regarde faire, perplexe. C’est fini ? Tant de promesses pour si peu ? Déçue, je l’observe se servir un nouveau verre de vin et le porter à ses lèvres. Lui ne me regarde plus. Je ne sais vraiment plus quoi penser, mon instinct m’intime de fuir. Je me retourne, récupère ma robe et commence à l’enfiler « Qui a dit que tu devais te rhabiller ? ». Cela semble être une manie chez lui d’attendre le dernier moment pour se dévoiler. Je n’ai pas le temps de répondre car en quelques secondes, il est contre moi, à nouveau dans mon dos, une de ses mains jouant avec mes cheveux. Je sens les pointes des mèches qu’il abandonne retomber sur mes épaules. Cette sensation m’électrise et je frissonne. Il m’embrasse à nouveau. Ses gestes sont tendres et je me laisse aller. La robe tombe encore sur le sol et mes mains glissent sur le plaid « Dans la chambre », souffle t-il.

Encore une fois j’obéis docilement. Ce n’est pourtant pas du tout dans mes habitudes. N’importe qui m’aurait parlé de la sorte et il avait droit à une pluie d’insultes et un claquement de porte. Je ne me revendique pas féministe extrémiste mais je ne supporte pas laisser une tierce personne prendre des décisions à ma place. Etre la chose de quelqu’un m’est impensable. Nous n’en sommes pas là, heureusement, mais il est évident que c’est lui qui mène la danse et que je le laisse faire. Réflexion faite, il faut admettre que laisser un autre décider libère l’esprit. 

Je sors très vite de ma pensée philosophique post-coïtale car nous sommes au bout du couloir et passons la porte de ce que je suppose être sa chambre. Elle me semble immense et est décorée avec goût. Tout est rangé. On n’imagine pas un célibataire vivre ici ou en tous cas, pas un comme lui. Il doit avoir une femme de ménage qui vient régulièrement. Ou une maîtresse attentionnée. Cette idée me fait sourire, j’espère qu’il n’attend pas de moi que je fasse le ménage chez lui car ce n’est pas du tout dans mes projets.

Nos corps se rapprochent et la tension monte à nouveau. Il bascule sur le lit, s’allonge. Il me regarde et commence à se masturber. Ses doigts glissent le long de sa verge, la faisant grossir un peu plus à chaque fois. Cette vision me met en appétit. Je n’attends pas plus longtemps et m’installe sur lui, le dos tourné. Ses doigts parcourent mon dos, pétrissent mes fesses. Je tourne la tête et le vois, dans mon dos, les yeux noirs. Le désir se lit sur son visage. Je saisis alors son sexe, le glisse contre mon clitoris et l’insère entre mes lèvres. Mon bassin se rapproche doucement de son corps pour que bientôt je sente toute sa bite en moi. Je me mets à onduler sur son vit, je profite de la sensation d’être prise, de se sentir pleine. Je me cambre légèrement, laissant tomber mes mains sur ses épaules. Il en profite pour saisir mes seins. A ce moment, en levant la tête, je me rends compte que cette magnifique pièce est dotée d’un immense miroir qui me fait face. La vision qui m’apparait échauffe mes sens. La peau de mes joues et rougie, mes cheveux ondulent au rythme de mes mouvements. Je vois mon corps se mouvoir dans une valse régulière. Ses mains descendent sur mes hanches pour m’aider à accélérer les mouvements. Mes seins libérés se soulèvent en suivant les va et viens de mon corps. La sensation de sa bite qui s’enfonce dans ma chatte mêlée à cette image lubrique de moi qui prend du plaisir à se baiser sur cet homme m’excite tellement. Il faut admettre que si le spectacle offert par le miroir était au début troublant, il est très vite devenu enivrant. J’accélère mes gestes, je me baise plus rapidement mais ce n’est pas suffisant. J’ai besoin qu’il me prenne à fond. Il doit être dans le même état car il se redresse et me retourne très vite pour me pénétrer à nouveau sans ménagement. Nos visages se font désormais face et je peux lire ses expressions. Son regard est le même que lorsque nous sommes entrés chez lui : noir, ardent et presque violent. Les gémissements qui sortent de ma bouche trahissent la délectation qui s’est emparée de moi.

Mais il n’en a pas finit de moi et décide se retirer pour me donner son sexe imprégné d’un succulent mélange de nos fluides. Je le suce avidement. Je le veux entièrement entre mes lèvres. Après plusieurs tentatives, je parviens à avaler entièrement sa bite. Un râle de satisfaction s’échappe de sa bouche. Mes mains caressent ses testicules. Que c’est bon de sentir le plaisir de l’autre monter. Je n’aurais cependant pas la joie d’accueillir sa sève dans ma bouche car il décide de me prendre à nouveau. Je me retrouve à genoux sur le lit, la tête posée sur la couette. Mon dos est cambré au maximum et mon cul dressé. Face à ces énormes mains, je ne peux que me laisser manipuler. Il caresse brièvement les deux globes qui s’offrent à lui puis laisse s’abattre sur l’un d’entre eux une claque, puis une autre, plus forte. Il agrippe mes fesses. Les serre et les corrige à nouveau. Ces fessées m’échauffent le corps et augmentent la dépravation de mon esprit. Lorsqu’il arrête, c’est pour embrasser mon con ruisselant. Il caresse de sa langue ma chatte et lape la cyprine qui s’y écoule. Ces baisers m’embrasent et je l’invite à me posséder : « Baise moi… ». Je me tortille et le supplie presque « Prends moi... ». Il rit alors « A vos ordres jeune fille ». Ses mains écartent mes fesses et son vit s’enfonce à nouveau en moi. Il me baise fort, accompagnant ses mouvements de nouvelles claques sur mon fessier rougit. Je ne tiens plus et glisse une main sur mon clitoris pour une ultime caresse. Ce traitement finit de me mettre en transe et je jouis rapidement et bruyamment. Il me rejoint très vite, répandant toute sa virilité sur mes fesses roses.

Nous nous abandonnons alors dans les bras l’un de l’autre. Lovée contre son torse, je me laisse bercer par sa respiration et m’endors. Lorsque j’ouvre les yeux, le soleil s’est levé et la magie de la nuit a disparu. Je tourne la tête vers lui, il dort encore. Discrètement, je me faufile hors du lit et retourne dans le salon. Je ramasse mes vêtements, enfile ma robe et m’empare de mon string. J’hésite quelques minutes puis, au lieu de le mettre dans mon sac, je décide de lui laisser en cadeau, à côté des verres de vin et d’un petit mot le remerciant pour cette nuit. Je quitte ensuite l’appartement, retrouve le couloir où tout a commencé. Les souvenirs me reviennent et font naître un sourire sur mon visage. Je m’arrête quelques minutes en bas des marches. Je profite des derniers instants avant de rejoindre le brouhaha de la rue et de laisser derrière moi cette nuit d’ébats, comme pour mieux profiter des derniers instants d’une parenthèse fantasmée dans le tumulte de ma vie.
 
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