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Publié par Nouvelles Erotiques

-« Je vais le soigner au montage, Léon, et ce sera torride ; la petite dame y a mis du sien, faut dire. »
-« Parfait, je vous paierai la somme promise à réception de ce film ! Mais déjà, vous avez droit, comme nous étions convenus, à un petit acompte dès ce soir! » 
Il s’est adressé à moi. « Vous allez rétribuer Alfred pendant une demi-heure. Il a droit à une compensation en nature comme je le lui ai promis, un acompte en somme ! » 

J’étais anéantie. Il me livrait aux assauts de ce crétin lubrique et violent pour une demi-heure ? Alfred rigolait de ma surprise.
« Viens par ici ma poulette ; Alfred va bien s’amuser ! » 
Il m’a attrapé le bras pour me relever et m’attirer à lui à l’autre bout de la pièce, loin du regard du vieux. Pendant ce temps l’éclairagiste, toujours aussi discret, avait entrepris de rouler les rallonges électriques.
Ne pas résister et faire selon les désirs du vieux. Alfred m’a emmenée dans le couloir. « Tu vas bien me lécher et me sucer et après, ma poulette, je vais m’occuper de ton petit trou que j’ai filmé en gros plan tout à l’heure, c’est compris ! »
-« Oui, Monsieur Alfred ! »

Il m’a assené une gifle: « Ca, ma poule, c’est pour ton regard de mauvaise humeur. Personne ne regarde Alfred comme ça ! Compris ! »
Puis une autre : « Celle-là c’est pour que tu comprennes qu’avec moi, on file doux, c’est pigé, connasse ! » 
J’étais surprise par la violence de ses gifles.
« Oui, monsieur Alfred ! » Je regardais cet homme maigre, sec et nerveux et j’avais de plus en plus peur de ses réactions. J’avais mesuré son potentiel de violence.
Ne pas lui déplaire ! Faire tout ce qu’il voudra pour éviter des coups, une correction. 

Il m’a entraîné dans la chambre pour y faire de moi tout ce qu’il a voulu pendant la demi-heure dont il disposait en rétribution de ses services. Il avait un sexe plus fin que celui de son ami Léon, un sexe tordu, d’une forme qui m’a paru surprenante, des poils gris, des bourses longues et pendantes entre des cuisses maigres, un corps tatoué et décharné aux côtes apparentes, un corps sec mais musclé. 
Sa force, sa vigueur lorsqu’il a fait de moi son jouet en témoignent. 
Une haleine désagréable au goût d’acétone et de tabac a envahi ma bouche lorsqu’il a fallu que je l’embrasse lui aussi. 
Il m’a littéralement jetée sur le lit puis a fouillé ma fente et la raie de mes fesses. 

Il a retiré le plug en me faisant mal, me l’a collé dans la bouche en riant tandis ses doigts me pénétraient sans ménagement. Il a pincé mes seins et tordu les pinces jusqu’à me tirer des gémissements de douleur qui l’ont fait ricaner. 
Je me tortillais de douleur sous son regard gris délavé ; le plug envahissait ma bouche.
-« Fragile, la petite dame ; ça couine facilement ces petites choses là ! »
Il a exigé que je le suce, a retiré le plug et l’a jeté sur le lit puis il a appuyé sur ma nuque pour que j’enfonce son sexe au plus profond de ma gorge au point de susciter des hauts de cœur. 
Il relâchait la pression de temps en temps, me laissait prendre une brève respiration, puis il recommençait. Un véritable supplice dont il s’est régalé.-« Hein, elle est pas bonne la queue à Alfred ? »
Alors que je reprenais ma respiration, j’ai répondu pour ne pas risquer de le fâcher : « Oui, monsieur Alfred ! »

Il a exigé je lui fasse une feuille de rose, en a profité. Son anus était trop serré et ma langue n’a pu réellement le pénétrer malgré tous mes efforts et une gifle puissante, puis il m’a retournée, mise à quatre pattes sur le lit, a écarté mes fesses, a craché sur mon anus, y a introduit deux puis trois doigts et finalement m’a pénétré de son sexe.
-« T’aimes ça ma poule ! »
Ne pas réagir malgré l’humiliation et la douleur. Après quelques va et vient, il a joui en moi en ahanant puis s’est retiré. J’ai senti sa semence couler en moi et j’ai ressenti un certain plaisir.
-« Ça t’a plu, pas vrai, ma poulette ? »
Je n’avais qu’un désir, le fuir, me débarrasser de lui.
« Oui, monsieur Alfred, c’était bon ! »
-« Tu seras gentille avec moi, maintenant ? »
-« Oui, monsieur! »
-«Super ! Dis je vais demander à Léon de te laisser venir chez moi, qu’on s’amuse un peu tous les deux? »
-« Oui monsieur ! » 
Que pouvais-je répondre d’autre ? 
« C’est bien ma poule, remet ton gode et dégage. Moi, je vais regarder le petit film que tu viens de tourner en ma compagnie à la demande de ton vieux, ma poule ! »

J’ai replacé le plug en moi puis suis retournée dans le salon, en larmes, et le vieux m’a demandé ce qui avait provoqué ces larmes. Je lui ai tout raconté. Il souriait d’un air énigmatique : « Je ne suis pas surpris ! Alfred est parfois un peu rude avec les dames! »
-« Il veut vous demander d’accepter que j’aille chez lui ! » 
Il a froncé les sourcils : « Ce n’est pas à lui de décider et je vais faire le point de suite.»
-« Merci, monsieur ! »
-« Allez profiter de la salle de bains pour vous rafraîchir, vous refaire une beauté et nous revenir parfaitement dispose, bien habillée et maquillée. Je compte sur vous pour terminer cette soirée en vous mettant à la disposition de notre éclairagiste, ma chère. Il mérite lui aussi une avance sur salaire et vous veut en petite bourgeoise élégante. Il disposera d’une demi-heure pour satisfaire ce fantasme et je compte sur vous pour me faire ce plaisir, me faire honneur et ne pas le décevoir. » 

J’ai baissé la tête. Je pensais en avoir fini mais une nouvelle épreuve s’annonçait. Arnault, je vais faire cela pour toi. 
-« Oui monsieur, je vais m’appliquer à le satisfaire! »
J’avais oublié cet homme aussi gris qu’insignifiant, mal habillé de vêtements trop larges et à la propreté douteuse. Il portait des lunettes foncées et un sweet à capuche. Je l’avais ressenti comme un peu bedonnant, placide. Qu’allait-il exiger de moi celui-là ? Qu’allait-il me demander pour satisfaire ses appétits de vieux garçon névrosé ? 

Je me suis rendue à la salle de bains avec mes vêtements posés sur mon avant bras puis je me suis lavée, maquillée, parfumée, habillée. Je suis revenue dans le salon, fraîche et dispose comme exigé. Le petit échantillon de fond de teint à l’or que j’avais mis sur mon visage avait effacé les cernes de fatigue. 
J’étais prête à subir cette dernière épreuve. Il serait dommage de tout gâcher maintenant que le plus dur était derrière moi. Une demi-heure est vite passée en plus ! L’éclairagiste n’était plus là et le vieux m’a appelé. 
« Très chère ! Petit changement de programme ; il vous veut chez vous dans votre salon. Vous allez me confier les clés de votre appartement, il va s’y installer et installer le matériel dont il a besoin et vous le rejoindrez dans 5 minutes ! » 
« Oui, monsieur ! ». 
L’autre devait vouloir me filmer. Après tout, pourquoi pas ? Au point où j’en étais ! J’étais assise et au bout de 5 minutes le vieux m’a dit d’y aller, de sonner à ma porte et d’attendre que l’on m’autorise à pénétrer chez moi. 

J’ai sonné, et 2 minutes plus tard j’ai entendu une voix inconnue dire : « Entrez ! » 
Mon salon était plongé dans la pénombre, et lorsque j’ai tourné le regard vers le divan, un spot m’a éblouie. Je ne pouvais que cligner des yeux ou les baisser et le visage de l’homme assis sur ce divan, totalement imperceptible, était plongé dans le noir.
-« Avance un peu! J’ai pas envie que tu vois ma gueule ! Tu vas faire ce que je te dis, comme avec le vieux, compris ! » 
Une voix chuintante et grasseyante, vulgaire.
-« Oui monsieur ! »
-« Alors, t’as été danseuse, pas vrai ? »
« Oui, monsieur ! »
-« Bien, fais-moi un joli strip-tease, quelque chose de bien excitant, pas le truc minable des peepshow! Met-nous de la musique !»

J’ai choisi un CD de musique adapté à la situation. 

J’avais, sur quelques uns de ces morceaux, déclenché le désir de mon homme par camera interposée mais là, j’ai entrepris de satisfaire cet inconnu par une danse torride, vraiment torride. Je parvenais à me surprendre encore à la fin de cette soirée pendant laquelle j’avais pourtant déjà fait fort. 
Dès la fin du deuxième morceau, j’étais nue et, le dos plaqué au sol, je mimais un acte sexuel en me contorsionnant de plaisir.
-« Branle-toi la chatte! »
« -Oui, monsieur ! »
J’ai fait, peu à peu, tout ce qu’il me demandait de faire et appliquée à le satisfaire.Il m’a ensuite ordonnée de venir le sucer et je me suis exécutée, les yeux baissés. La troisième queue offerte à ma bouche ce soir là.
Il a finalement tiré ma tête en arrière en empoignant la chevelure.
« Tourne toi que je me prépare à t’enculer et en plus, après, t’auras droit de voir ma gueule ! »

J’ai fait selon le désir de cet homme grossier. 

Il m’a pénétré l’anus après avoir craché dessus et sans doute, lubrifié son sexe de salive, et sous ses coups de reins, sous ses doigts qui avaient entrepris mon clitoris, j’ai joui très rapidement juste avant de sentir son sperme jaillir en moi. Il m’a retournée et m’a ordonnée de le regarder. 
Il était de dos puis lorsqu’après avoir passé ses deux mains sur son visage il est venu en face du mien, j’ai cru m’évanouir de surprise et de bonheur mêlés: Arnault, c’était Arnault, c’était mon homme, mon mari, mon amour !
Je me suis jetée dans ses bras et j’ai longuement pleuré de bonheur, de surprise. 

La nuit a été trop courte car nous avons fait l’amour à plusieurs reprises et de toutes les façons. Je voulais qu’il profite de moi à fond et j’avais oublié toute ma fatigue. 
Nous avons parlé, parlé et encore parlé. Je lui ai tout raconté. Il m’a remerciée et félicité, il m’a tout expliqué. Il était devenu mon maître. Il a recueilli ma soumission. 
Au petit matin, nous parlions encore et il m’expliquait comment, pour nous, il avait tout organisé en lien avec le vieux Schuller, lequel avait d’abord hésité à accepter de jouer le jeu. 

Non seulement je lui ai pardonné, mais je l’ai remercié et approuvé tant cela nous avait rapprochés encore, avait développé notre amoureuse complicité et je lui ai demandé s’il entendait poursuivre ou renouveler ce type de jeu.
Je lui ai avoué que j’en avais ressenti énormément de plaisir et me suis mise à sa disposition pour, à partir de maintenant, faire tout ce qu’il voudra que je fasse avec lui ou avec d’autres personnes. Je lui ai avoué mon secret et mes fantasmes les plus terribles car je ne pouvais plus rien lui cacher. Je m’en suis délivrée en lui avouant tout, je dis bien tout ! Il m’écoutait paisiblement.

J’ai eu la possibilité de poser des congés et les quinze jours et nuits qui ont suivis sont parmi les plus beaux de notre vie : sorties, restos, achats sexy, longues promenades, nuits et siestes passionnées…j’étais comblée.
Il prenait du plaisir et m’en donnait énormément. Parfois, il me dirigeait avec sévérité. Je me donnais à lui entièrement mais nos jeux sont restés finalement très softs.

Une pointe de déception ? 

Chaque soir, il exigeait cependant que je porte le gros gode pour me dilater l’anus, et mes pinces comme le vieux l’avait commandé. 
A sa demande, chaque mercredi, je suis allée, dans la tenue commandée par LARDOIS, donner du plaisir à notre vieux voisin qui appréciait de plus en plus mes talents buccaux et anaux. Je le rendais fou. 
Le mardi, j’allais vite fait chez Albert pour le sucer. Edmond avait été informé de mon indisponibilité.
Dès que je revenais de chez mes admirateurs, Arnault me rejoignait sous la douche et s’occupait de moi longuement à mon grand plaisir. 
Le matin de son départ, je l’ai raccompagné à l’aéroport. Il repartait pour au moins huit semaines et reviendrait ensuite pour un mois de repos.
J’allais pleurer. Il s’en est aperçu.
-« Lisa, ne pleure pas car je veux partir sur un sourire de toi. »
-« Oui, mon amour ! »
-« Afin de t’aider à supporter mon absence, je veux que le jeu reprenne, d’accord ? »
« Oui, je ferai tout ce que tu voudras ! » 

En réalité, je n’attendais que cela. Mon ventre, mon esprit n’attendaient que cela, Arnault l’avait bien compris lorsque nous avions longuement profité et joui des photos et de tous les films que nous nous sommes passés et repassés ces derniers jours: les films, oui, parce que toute la soirée au restaurant avait également été filmée à travers un miroir sans teint, par un cameraman professionnel et Arnault avait vu le film et tout entendu.
« Ce soir, ma belle, tu as rendez-vous avec le vieux Schuller qui doit trouver le temps long, le pauvre ! » 

J’ai ri à cette évocation. Arnault était heureux de me voir rire. 
« Il t’attend à 20h chez lui ! Fais-toi très belle et tu le remercieras encore de ma part et de ton coté, je sais que tu feras tout, je dis bien tout, pour lui prouver ta gratitude. » 
-« Oui, mon amour ! Ce sera filmé ?»
En fait, je l’espérais. Je voulais offrir un beau cadeau à mon homme. 
« Je ne sais pas, peut-être, il est l’organisateur de cette soirée, pas moi ! Il a dû te réserver une surprise, à son habitude ! Tu verras bien ! Peut-être Alfred sera-t-il là pour te filmer, je ne sais pas! Ce serait sympa, non ?» 
Nous avons éclaté de rire, ensemble. Les derniers baisers langoureux, les derniers signes de la main, puis la silhouette d’Arnault s’est effacée derrière la vitre. Il me manquait déjà et le vide se faisait en moi. Huit longues semaines à tenir. 

Il m’avait donné une enveloppe que je ne devais lire qu’après son départ. 
Je me suis assise devant un café, au bar de l’aéroport, et je l’ai ouverte. « Lisa, tu es la femme de ma vie, la partenaire idéale, je compte sur toi pour qu’ensemble nous poursuivions l’exploration de nos fantasmes et de notre sexualité complice. Ce soir, chez le vieux, prouve-moi ton accord et après-demain, chez Alfred, fais de même, même si je sais que cela sera plus difficile pour toi! Tu dois le faire pour moi, pour nous, pour toi aussi et ainsi, aller plus loin encore dans la compréhension et l’exploration de ta sexualité profonde. D’autres jeux te seront commandés. Un jour, tu auras fait le tour de la question avec Schuller et il nous faudra peut-être passer à autre chose ! Contacte Svet et occupe toi d’elle pour moi, pour toi, pour le vieux. Selon moi, elle n’attend que cela mais je compte sur toi. Je t’aime ! Arnault ! PS : si tu es d’accord, tu connais le message à me faire parvenir par SMS car je ne doute pas que, dès mon dos disparu, tu auras ouvert l’enveloppe et lu ce message ! Coquine !»

Au dos de la carte un autre petit message. 

« Comme tu es sage, tu as l’autorisation, en récompense, de te rendre quand tu voudras chez les vieux ou toute autre personne qui aura envie de toi, pour satisfaire tes appétits féroces de petite chienne ! N’oublie pas Albert. Je compte sur toi pour demeurer sa gonzesse une fois par semaine. Je sais que cela te plaît bien de faire la chienne avec lui et les autres. Biz ma belle, jtm, à bientôt ! » 

Je n’ai pu retenir un sourire. Il me connaissait si bien désormais, je n’avais plus de secret pour lui! Immédiatement, j’ai attrapé mon téléphone pour lui envoyer un court SMS : « C’est bon ! Biz ! Jtm ! Lisa ! Je suis toute à toi pour tjrs ! Fais de moi ce que tu veux ! Ta petite chienne : Ouaf ! Ouaf!»

Fin!

DE COU

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