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Publié par Nouvelles Erotiques

Après cette première et singulière aventure extraconjugale, je me dois de vous faire un minimum de présentations :

Je me prénomme Emilie, la quarantaine, cheveux mi-long châtain clair, jolie corps aux formes pulpeuses et poitrine généreuse qui attire bien les regards. 

On me dit belle femme malgré ma peau blanche et mes taches de rousseur, je dis " malgré " car j'aurai aimé avoir un teint plus bronzé, mais bon, mon mari m'aime comme cela depuis plus de vingt ans.

Mon mari, grand brun costaud et encore très séduisant malgré l'approche de la cinquantaine, nous avons eu deux enfants, autonomes depuis peu, ce qui nous redonne plus de liberté et de temps libre, voilà pour vous situer les personnages.

Depuis cette soirée au cinéma, ma vie tentait de reprendre son quotidien, je suis commerçante dans le prêt à porter ce qui me permet d'être toujours bien habillée, féminine et glamour de la tête aux pieds, cela plait énormément à mon homme et aux autres si j'en crois les regards.

Je dois avouer que cette soirée ma profondément marqué, laissant en moi un subtil mélange de culpabilité, de remords, de peur et malgré tout de plaisir. 

Jamais ne n'aurai pensé être capable d'un tel laissé aller, me laisser abuser ainsi et par un inconnu aussi beau et séduisant qu'il pu être.

Comment cet homme a t'il réussi à profiter de la situation à ce point, sans même me connaître, juste à coté de mon mari et presque sous le regard de tous.

Ces pensées m'on hantés jour et nuit pendant les semaines qui suivirent, créant malgré moi une sorte d'excitation permanente, revivant la scène dans ces moindres détails avec toujours le même plaisir indescriptible.

Je n'étais plus la même, même au travail je ne pensais plus qu'à ça, recherchant surement à revivre cette jouissance honteuse qui ma bouleversé et c'est avec ces pensées, qu’un jour, j'ai remis la main sur la carte de visite que cet inconnu avait glissé dans mon sac à main.

Prenant mon courage à deux mains et bravant tous les risques je me suis décidée à le rappeler, après tout je ne risquai pas grand chose, pensant qu'il ne me voulait que du bien et il me l'avait d’ailleurs prouvé au travers de cette délicieuse expérience.

C'est donc le cœur battant que j'ai composé son numéro, une, deux... et quatre sonneries… et soudain le répondeur :

- Vous êtes bien en contact avec Marc, je ne suis pas disponible mais laissez moi votre message après le bip...

- Bip...

Je suis resté là, sans pouvoir sortir un son de ma bouche et j'ai préféré raccrocher comme soulagée de son absence, c'était un signe me disais-je, une femme sérieuse n'aurait jamais fait cela.

Ma culpabilité reprenait soudain le dessus, libérant doucement mes esprits de cette vilaine excitation, lorsque la sonnerie de mon portable ma surprise, numéro inconnu mais j'ai néanmoins décroché :

- allo...

- Bonjour, vous avez cherché à me joindre ?

Mon dieu, c'était lui... il avait une voix grave et envoûtante, légèrement enrouée ce qui lui procurait un charme fou et c'est avec une vois toute tremblante que je lui ai répondu :

- Non... heu, oui…désolé... je ne voulais pas vous...déranger.

- Vous êtes cette jolie femme que j'ai rencontré au cinéma, n'est-ce pas ?

- ....oui... mais… excusez moi, ce n'est pas bien... je ne doit pas....

J’allais presque raccrocher lorsqu’il à repris. 

- Attendez ! 

- Ne raccrochez pas, je comprends votre désarroi, mais quoi de plus normal que de pouvoir nous parler après cette délicieuse expérience.

Le son mélodieux de sa voix m'envoutait et ses belles paroles m'ont rassuré :

- C'est un réel plaisir pour moi que vous m'ayez rappelé, vous ne m’avez donc pas oublié...

- Non, comment aurai je pu… vous oublier, après ce que nous avons fait, j'en suis encore toute troublée...

- je le ressens bien ainsi, nous avons donc envie de nous revoir pour mieux nous connaître, quand dite vous ?

Il s'avait faire tomber les moindres résistances qui subsistaient, rien qu'au son de ses mots je ressentais le plaisir monter en moi, un vrai charmeur.

- Comment pourrais-je me passer de revoir une jolie femme, telle que vous...

- Cela restera notre secret... se laissé aller de temps en temps il n'y a aucun mal à cela.

- Le simple plaisir de se revoir et de se parler un peut, quant dite vous ?

Toutes ces belles paroles finirent par me convaincre et nous avons convenus d'un rendez vous pour le déjeuner du lendemain.

Je suis restée excitée comme une gamine pour tout le reste de la journée qui me parue très, très longue, imaginant qu'elle petite robe sexy j'allai bien porter, avec quels escarpins, qu’elle lingerie fine allai-je porter en son honneur ?

J'ai même eu du mal à m'endormir tellement cela me hantait et ce n'est pas la présence de mon homme dormant à mes cotés qui aurait pu me retenir, car malgré tout, même en l'aimant sincèrement je ne pouvais ou voulais plus faire marche arrière.

Le lendemain, c'est donc toute émoustillé que je me suis rendue au travail.

- waouh... s'écria ma vendeuse, que vous êtes belle et sexy aujourd'hui...

Tout en lui rendant sa bise :

- oui, une fois n'est pas coutume mais j'espère que cela ne fait pas vulgaire ?

- Pas du tout, je vous assure Emilie, mais c'est plus sexy que d'habitude et c'est cela qui ma surpris.

- J'ai un rendez vous important ce midi et je veux faire bonne impression

- si c'est un banquier, il ne pourra pas dire non, çà j'en suis sure...

- justement a ce sujet, si jamais j'étais en retard cette après midi, vous ouvrirez seule la boutique jusqu'à mon retour.

- Ok pour moi, ne vous en faite pas

Sur ce petit mensonge, nous avons vaqué chacune à notre travail jusqu'à l'heure du déjeuné, ma vendeuse partie j'ai sagement attendu l'arrivé de mon bel inconnu car je lui avais donné rendez vous devant la boutique.

Une jolie voiture aux vitres opaques s'est garé juste devant et il est apparu, beau comme un dieu et dégageant un charme fou.

J'ai fermé la boutique et suis allez le rejoindre comme hypnotisée, il m'ouvrit la portière en me tendant sa main.

- Bonjour, comment allez-vous ?

Un vrai gentleman, j’ai apprécié qu’il me vouvoie malgré qu’il ait déjà fouillé mon intimité.

- Bien merci, et vous ?

- De mieux en mieux, ébloui par tant de beauté...

Il ne m'en fallait pas beaucoup plus pour me faire rougir.

M'installant confortablement dans le siège en cuir j’ai dévoilé mes jambes gainées de bas de soie et ce presque jusqu'au niveau de la dentelle des jarretelles, ce qui n'échappa aucunement a son regard inquisiteur.

S'installant au volant il se tourna vers moi et me dit :

- vous êtes terriblement belle et séduisante, puis je caresser l'espoir que cela soit pour moi ?

- Peut être... lui répondis je, avec un regard espiègle

Il démarra la voiture et s'immisça dans la circulation.

- où m’emmenez-vous donc ? 

- c'est une surprise... vous aimez bien les surprise, n'est ce pas ?

Sans un regard de plus, il posa sa main chaude sur le haut de ma cuisse encore dévoilée ce qui me procura un frisson de volupté, je n'osais dire mot pour ne pas casser ce tendre moment de plaisir interdit et pourtant si agréable.

Sur le trajet, il s’est contenté, si je puis dire, de me caresser tendrement l’intérieur de la cuisse, sans parler, comme concentré sur sa conduite, mais frôlant parfois la chair nue. 

J’étais comme vexé de cette délicatesse, car devant mon évidente acceptation j’aurai espéré un peut plus d’audace de sa part.

C’est donc avec un semblant de naïveté que j’ai bougé pour pouvoir écarter mes jambes un peut plus, libérant ainsi un passage vers mon intimité avec le secret espoir que le dernier rempart de dentelle ne soit plus un obstacle pour sa progression.

Mais il n’en a eu cure, délaissant mon sexe sans même le frôler, cela a fait monter d’un cran mon excitation avec de douces chaleurs dans le bas du ventre.

Non, cela ne pouvait être de la timidité, ni un surplus de tendresse, c’était plutôt comme une certaine maîtrise des gestes et des émotions pour décupler la moindre sensation.

Soudain il s’est engagé dans une descente de parking souterrain, deux, trois niveaux plus bas, il se gara et coupa le moteur. 


- Nous sommes arrivé… mais avant de sortir j’aimerai que vous fassiez quelque chose pour moi, acceptez vous ?

- oui, bien sur si cela est dans mes possibilités ?

- Alors, enlevez votre petite culotte et déposez la dans la boîte a gants !

Le ton était devenu ferme conservant néanmoins un minimum de douceur

- hum… ? 

Je l’ai regardé dans les yeux ne pouvant cacher ma surprise, mais son regard était sans équivoque il fallait que je m’exécute ou bien… ou bien j’aurai pu tout stopper, mais sincèrement qu’auriez vous fait à ma place ?

N’étais je pas dans un rêve plein de sensations délicieuses ?

Aurais-je la chance de revivre cela dans ma vie de femme ? 

En une seconde je me suis posé un millier de questions.

Mais alors que mon esprit cherchait encore des réponses, d’un geste langoureux j’ai levé une à une mes jambes pour pouvoir retirer délicatement le minuscule petit bout de dentelle transparent.

Il venait de remporter encore une victoire et suivait la scène avec gourmandise.

J’ai ensuite ouvert la boîte a gants pour y déposé la petite boule de tissu comme il me l’avait demandé.

- C’est bien, je vois que vous avez compris ce que j’attends de vous !

Mon cœur battait plus fort, ce contraste d’autorité avec le vouvoiement était plutôt surprenant, maintenant une certaine distance entre nous et cela n’était pas pour me déplaire, mélangeant en moi la crainte et le plaisir.

Il sorti du véhicule, fit le tour, m’ouvris la portière et me tendant la main il m’a conduit vers un ascenseur.

Appuyant sur le bouton du dernier étage que nous avons atteint rapidement, la porte s’est ouverte sur le hall d’un centre commercial au niveau des restaurants.

Il était noir de monde, déambulant dans un sens et dans l’autre, certains se promenant d’autres déjà attablé pour déjeuner.

Voyant cela, j’ai eu comme un geste de recul, ce n’était pas l’endroit que j’attendais, avec tout ce monde quelqu'un pourrai me reconnaître, je pourrais croiser une de mes cliente.

La panique m’a soudainement submergé, là les risques étaient plus grands et je ne l’avais pas prévu du tout.

Il a ressenti ma crainte car il ma serré fermement la main et ma conduit dans la foule.

Je devais être rouge écarlate, là aux yeux de tous avec un amant que je ne connaissais pas plus que çà. 

Et surtout, sans même la moindre culotte sous ma jolie petite robe qui d’un coup devenait vraiment trop courte.

J’avançais tête baissé, cherchant à ne croiser aucun regard qui aurait pu me compromettre, tiraillée entre la honte et un plaisir malsain qui s’installait en moi.

Je me suis laissé guider, sans volonté, par celui qui allait de toute évidence me pervertir.

Nous arrivâmes devant une pizzéria où déjeunai déjà beaucoup de monde et un homme vint vers nous en souriant et levant les bras au ciel.

- Salut Marc, que me vaut ce plaisir… hum… mais qui est donc cette belle demoiselle que tu nous amène là ?

L’homme parlait fort avec un accent typique, sans gène aucune, attirant les regards vers nous ce qui accentuait ma gène, une chose était sure ils se connaissaient déjà.

- Bonjour Tony, c’est la femme dont je t’ai parlé l’autre soir, mais as-tu une petite table pour nous ?

Mon cœur ni fit qu’un tour, il avait parlé de moi à son ami qui était le patron de cette pizzeria, 

Que lui avait il raconté ?

Surement la soirée du cinéma, d’un coup je me suis sentie trahie, encore plus coupable et honteuse.

Mais peut être que je me trompais, il avait été si courtois et tendre jusqu'à là, malgré son petit jeu autoritaire dans la voiture je ne pouvais croire qu’il en fût autrement.

Tony nous installât dans un petit coin au fond de la salle.

- Voilà, une table pour deux avec une confortable banquette pour ce monsieur et cette maraviliosa madame.

- Je vous apporte m’on petit apéritif maison.

Dit-il tout en me fixant profondément le décolleté.

J’avoue qu’il était plutôt… très provocateur, mais ne l’avais je pas choisi en l’honneur de mon amant ?

- Vraiment elle est Bellissima, Marc tu as bien de la chance.

C’est bien connu les italiens sont tous des dragueurs mais là dans ces circonstances particulières c’était troublant.

Me tenant toujours la main comme pour me rassurer :

- Je vous sens perturbée… n’ayez aucune crainte, je veille sur vous…

Il s’avait jouer avec mes émotions, passant de la surprise à la crainte pour pouvoir mieux m’attendrir quelques secondes après et croyez-moi, c’est très, très, déstabilisant.

- Néanmoins j’aimerais que vous fassiez encore quelque chose pour moi…

- Oui, si cela…

Pas le temps de finir ma phrase qu’il reprit d’un ton plus ferme :

- Relevez votre robe et posé vos magnifiques fesses nue directement sur la banquette.

Il me dit cela en me fixant dans les yeux et devant la lenteur de ma réaction, il rajouta :

- Vous m’avez bien compris, qu’attendez-vous pour vous exécuter ?.

Je me suis surprise à lui obéir comme un robot sans volonté, levant lentement ma robe pour reposer ma chair directement sur le cuir froid, ne cherchant même pas à vérifier autour de moi si quelqu’un pouvait me voir.

- C’est bien, vous apprenez vite… je suis satisfait.

- Vous êtes, comment dire… prometteuse.

Je ressentais cette douce chaleur qui reprenait le dessus, bien ancré au fond de mon ventre et qui accélérait sensiblement mon rythme cardiaque, j’étais toute humide et ma vulve suintait de plaisir.

Tony nous apporta nos verres, et toujours charmeur il dit :

- Pour toi et pour la bellisima…

M’habituant à la situation, je lui rendis son sourire tout en levant mon verre vers mon amant. 

Tchin… à notre santé.

- Oui, à notre santé et aux plaisirs à venir.

Nous avons ensuite déjeuné pendant plus d’une demi-heure, simplement en discutant de tout et de rien.

Quelques verres de vin, sans plus.

Pas une ambiguïté ou allusion érotique pendant ce tendre moment, j’étais aux anges et comblée comme je ne l’avais été depuis fort longtemps.

Il restait toujours en moi cette douce chaleur humide pour me rappeler que j’étais là pour le plaisir et que cet homme assis là face à moi était en fait un agréable prédateur.

Un charmeur qui a réussi à s’immiscer dans ma vie de couple, profitant de je ne sais quel moment de faiblesse pour abuser de moi.

Mais il était beau et élégant, avec en plus ce comportement très coquin qui ne pouvait que plaire à la femme que j’étais devenue après ces quelques années de mariage.

Nous n’y étions pour rien, ni moi, ni mon mari, la vie est ainsi faite, le temps fini par éroder les montagnes et croyiez moi l’amour physique n’en est pas une, seul l’amour du cœur peut résister.

Mais bref, tout ça pour vous dire qu’il avait ravivé ma féminité et cela faisait très longtemps que l’humidité de mon entre jambes n’avait été aussi abondante.

J’étais là, cul nu sur cette banquette avec un tas de gens autour de moi et cet inconnu légèrement pervers qui ne pensait qu’à abuser de moi.

Je prenais conscience que malgré le soupçon de lucidité qui me restait encore, à compter de ce moment, cet homme pourrait faire de moi tout ce qu'il voudra.

- Vous êtes très pensive, quelque chose vous tracasse ?

- Non, pas du tout, je savoure ce moment.

- Mais toute bonne chose à une fin et je dois vous ramener à la réalité.

Nous nous sommes levé, il a laissé deux billets sur la table et fait signe pour dire au revoir à son ami qui était occupé avec des clients.

Puis il m’a fait sortir du restaurant avec sa main posé sur mes fesses, sous le regard gourmand de tous les hommes présents comme pour leur montrer sa propriété.

Mais bizarrement, cela ne me gênais plus, bien au contraire, j’éprouvais même une certaine fierté à être ainsi exhibée.

Nous avons ainsi traversé le centre commercial, plutôt lentement comme pour faire durer le plaisir, repris l’ascenseur où j’ai enfin pu me lover contre lui un court instant.

Là, il m’a levé tendrement le visage avec son autre main, pour enfin m’embrasser d’un baisé passionné tout en me malaxant les fesses.

J’étais enflammée, je me frottais impudiquement à lui comme pour l’exciter d’avantage tout en répondant à son baisé, je me sentais comme transporté dans un autre univers.

A cet instant, il aurait pu me prendre au beau milieu de cet ascenseur et ce même si il y avait eu du monde avec nous, je me serais laissé volontiers faire.

Il n’en fut rien, la porte s’ouvris sur le parking, reprenant mes esprits nous nous dirigeâmes vers la voiture qui était quelques mètres plus loin.

Il m’ouvrît la porte, et en me glissant une petite tape sur la fesse il me dit :

- Allez, il est temps du aller.

Mais non, il n’était pas temps… maintenant c’est moi qui en voulais plus et il fallait que j’obtienne ma dose.

A peine était il installé au volant que je me suis jeté sur sa bouche pour reprendre notre baisé, ma main sur la braguette j'ai ressentie l'épaisseur de son désir, l'engin me sembla de bonne taille et plutôt appétissant pour une affamée.

En moins de deux, ma main s'était faufilé sous le caleçon et saisi de sa chaude virilité, il semblait bien apprécier le moment ne cherchant point à s'échapper.

Là, c'était moi la maîtresse de la manœuvre, sans me soucier d'un éventuel voyeur, j'ai fait émergé à l'air libre l'objet de ma convoitise, quelle était belle cette verge fièrement dressé entre mes doigts.

je ne me reconnaissais pas, jamais je ne m'était conduite ainsi avec mon mari, mais là je n'en pouvait plus, il me fallait faire l'amour, là tout de suite.

Relâchant notre baisé, j'ai baisé ma tête jusqu'a prendre ce sexe entre mes lèvres, salivant sur le gland dur et gorgé de sang pour mieux l'avaler plus profondément.

Il libéra un soupir qui m'indiquait que je suivait le bon chemin, sa main caressant mes cheveux tendrement m'encourageant à prolonger ce doux traitement.

J'étais fière de moi, décidée a donné le meilleur de moi même, je le suçai surement comme jamais je n'avais sucer un autre homme, ni même mon époux.

La torture devait être bonne car je ressentais déjà des palpitations le long de sa tige et des bourses que je caressais consciencieusement.

Soudain, il me pris par les cheveux et stoppa la scène en me tirant vers l'arrière, approcha son visage du mien et d'un ton très autoritaire me dit :

- c'est moi qui même la dance, vous vous obéissez... est ce bien compris...

Surprise et désemparé, j'ai baissé mes yeux par réflexe et écouté la suite.

- J'aime les femmes dociles, elles sont rares alors ne gâchez pas les compétences que j'ai décelé en vous... 

Sur ces mots il me réinstalla sur mon siège, toujours en me serrant la chevelure.

- Ecartez les jambes et remonter votre robe, il est temps que je calme vos ardeurs.

Pendant que j'ouvrai largement mes cuisses, il ouvrit une trappe entre nos sièges et en sortis un godemiché de bonne taille, réplique d'une belle verge.

Il mis l'engin en route et le posa aussi vite sur mon sexe, ce contact soudain et les puissantes vibrations mon carrément électrisé, j'ai ressentie comme une décharge qui m'a traversé le corps faisant bander mes tétons durcis.

Je prenais conscience que j'étais sa chose et que c'était lui seul qui pouvait jouer de mon corps, l'intensité du plaisir décuplé par l'humiliation jouissive qu'il me faisait subir rendait acceptable tous ses désirs.

Si c'est cela la soumission, alors moi je signe tout de suite pour l'éternité, mon avenir ne sera que volupté, plaisir et jouissance entre les mains de mon maître.

Les yeux à demi clos, bouche ouverte pour pouvoir respirer, j'ai laissé les vibrations du gode se propager en moi, fendre ma chatte pour remonter le long de la moelle épinière et pénétrer mon âme. 

La déflagration de mon orgasme fut extraordinaire, j'ai crié comme jamais avec des spasmes et contractions dans tout le corps, décollant carrément du siège à chaque soubresaut.

C'est avec une sensation de fatigue que lentement je reprenais mes esprits blottie au fond du siège en cuir.

Le gode était déjà rangé comme si de rien n'était, et c'est les jambes toujours impudiquement ouvertes que je l'ai entendu dire :

- Et bien, vous en aviez vraiment besoin... 

- Hum... que ma tu...heu pardon, que m'avez vous fait ?

- C'est maintenant que vous devez me sucer la bite.

Là maintenant ?

Son regard m'a suffit, j'ai repris son sexe en bouche, toujours aussi dur et chaud pour l'avaler goulument et en reprenant ses couilles dans le creux de ma main comme pour les soupeser.

Les derniers frissons de ma jouissance me parcouraient encore le corps et me rendaient redevable envers lui et c'est a ce titre que je me suis appliqué à le sucer.

Je me sentais pute au sens noble du terme et cela ne me déplaisait vraiment pas, je me sentais si bien avec cette grosse bite dans la bouche, satisfaite de lui apporter du plaisir à mon tour.

L'humidité et la douceur de ma bouche, l'application de ma langue et les vas et vient de ma main sur sa tige ont rapidement obtenus résultat.

Un soupir, des respirations saccadés et de plus en plus rapides avec des contractions de la verge de plus en plus rapprochés, il était à point.

Une dernière succion et il posa ses mains sur ma tête, cela voulait tout dire...

Les premiers jets chauds vinrent me remplir la gorge, je les avalais difficilement au regard de la quantité mais je me devais de lui faire bonne impression, tel une experte je me suis appliqué pour satisfaire le mâle.

Le sexe ramollissait déjà, j'ai lapé la dernière goute fière de moi tout en le regardant dans les yeux.

C'était vraiment chaud et je dois vous avouer que je n'avais jamais avalé de sperme de ma vie, mon mari n'avait jamais eu cette chance.

J'aurai trouvé cela répugnant et sale, mais là... c'était venu naturellement et je n'en éprouvais aucun regret, finalement ce sont les circonstances qui font que.

Lui, il ne m'avait rien demandé et pourtant il a obtenu, allez comprendre ?

Nous nous sommes rajusté et il m'a ramené jusqu'à mon quotidien.

Arrivés devant ma boutique, nous sortîmes de la voiture et alors que j'allais lui parler, il a posé délicatement deux doigts sur ma bouche.

- Chut... il ne faut juste savourer le moment... 

Il me déposa un tendre baisé sur le front.

- A bientôt....

Je suis resté là un long moment regardant la voiture s'éloigner, maintenant il me fallait affronter mon quotidien et peut être les remords.
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